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Historique
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Notre unité a été créée en 1981, sous l'intitulé Laboratoire de Biologie Moléculaire des Relations
Plantes-Microorganismes (LBMRPM). Depuis son origine, l'unité est une Unité Mixte de Recherche CNRS-INRA, actuellement rattachée
aux départements Santé des Plantes et Environnement
(SPE) de l'INRA, et à l'
INstitut des Sciences Biologiques (INSB) du CNRS. Notre unité a changé
d'intitulé en janvier 2003 et s'appelle désormais Laboratoire des Interactions Plantes Micro-organismes (LIPM).
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Environnement
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Nous appartenons à un Institut Fédératif de Recherche créé en 1996 (IFR 40, Signalisation cellulaire et Biotechnologie végétale), avec les unités UMR 5546 CNRS-UPS "Signaux
et Messages Cellulaires", l'UMR 990 INP-INRA "Biologie Moléculaire et Physiologie de la Maturation des Fruits", et
l'unité INP-ENSAT "Biotechnologies et Amélioration des Plantes".
L'ensemble de ces laboratoires est localisé sur le campus d'Auzeville du
Centre INRA de Toulouse au sein de l'Agrobiopole de Toulouse Auzeville (Pôle de Biotechnologies Végétales). Le périmètre
de l'IFR40 s'est élargi en 2007, avec l'arrivée de deux nouvelles unités : l'UMR 5174 CNRS-UPS " Evolution et Diversité
Biologique " (située sur le campus de l'Université Paul Sabatier) et le Centre National de Ressources
Génomiques Végétales (Unité INRA, sur le campus d'Auzeville). Par ailleurs, l'IFR a depuis 2007 comme unité associée le
laboratoire de Biologie Moléculaire de Biogemma Mondonville.
Nous partageons le bâtiment Génome et Informatique avec les unités INRA " Biométrie et Intelligence Artificielle (BIA) ",
et " Génétique Cellulaire " avec lesquelles nous collaborons sur diverses approches de bioinformatique. Enfin, notre laboratoire
est un membre actif de la Génopole de Toulouse depuis sa création en 1999.
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Grandes orientations scientifiques
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Depuis sa création, notre laboratoire a comme champ de recherche prioritaire les interactions entre les plantes et les
micro-organismes symbiotiques ou pathogènes, par des études concertées des partenaires microbiens et végétaux. Notre double appartenance
INRA-CNRS est en parfaite adéquation avec la manière dont l'unité aborde, par des recherches fondamentales au niveau génétique et
moléculaire, des problématiques qui ont un impact fort sur l'agriculture et l'environnement.
Ainsi, l'étude des interactions plantes - bactéries phytopathogènes offre comme perspective finalisée l'émergence de nouveaux concepts
et outils de lutte contre les bioagresseurs bactériens. Les interactions symbiotiques jouent elles un rôle essentiel dans la
nutrition minérale des légumineuses, dont on redécouvre aujourd'hui les multiples intérêts sur le plan agronomique, économique,
environnemental et nutritionnel. Un nouveau champ de recherche du LIPM depuis 2006 porte sur une espèce d'intérêt agronomique, le
tournesol, qui offre des perspectives fortes en agriculture durable.
Dans le même temps, ces études nous permettent d'aborder des questions biologiques centrales, relatives aux déterminants du pouvoir
pathogène et symbiotique, aux mécanismes infectieux, aux processus de signalisation inter et intra-organismes, aux programmes de
développement, au contrôle de l'expression génique ou enfin aux mécanismes d'adaptation métabolique. L'organisation des génomes
bactériens et végétaux est aussi une problématique que nous abordons, par les approches de la bioinformatique et de la génomique.
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Personnel
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Notre unité compte 125 personnes, réparties de façon similaire entre chercheurs statutaires,
ITA et chercheurs non permanents/CDD. En février 2010, nous comptons 35 chercheurs, 5 enseignants chercheurs
et 47 ITA. Nous accueillons 38 doctorants, post-doctorants et CDD.
Organigramme
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